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Seconde vague de labellisation French Tech connue à la mi-juin

Axelle Lemaire l’a confirmé le 20 mai  à Paris, à l’occasion de la présentation du French Tech Ticket, elle annoncera une deuxième vague de labellisation de candidats au label Métropole French Tech vers la mi-juin.

Les candidats au label French Tech n’ont donc pas longtemps à attendre pour savoir s’ils feront partie de cette deuxième et dernière vague de labellisation. Lors de la première, en novembre 2014, 15 dossiers avaient été déposés et 9 écosystèmes labellisés, dont la French Tech Aix Marseille.  Cette deuxième vague, qui comprendra un nombre restreint de lauréats sur un peu plus de 10 dossiers, clôturera pour une période de 3 ans le dispositif de labellisation des écosystèmes de startups dynamiques et mature. En effet, les labels sont par principe remis en jeu au bout de 3 ans, et d’ici là, de nouveaux écosystèmes auront fortement progressé depuis 2015 et pourront rejoindre alors la communauté des Métropoles French Tech.

3 métropoles régionales toujours en lice

Quelles est la (ou les ??) métropole régionale qui rejoindra Aix Marseille dans la labellisation French Tech ? Elles sont 3 à postuler : la French Tech Cote d’Azur, que tout le monde voyait labelliser le 24 novembre dernier comme une évidence ! Toulon surnommée la  « Ruche digitale » ou Avignon Provence qui a déposé sa candidature le 27 décembre dernier. Nom de code : Avignon French Tech Culture. Ce projet atypique s’articule autour du développement d’applications numériques liées aux événements culturels.

Parmi les autres postulants non retenus en 2014 : Saint-Etienne, Brest, et le regroupement Sillon Lorrain. D’autres candidatures se sont ajoutées comme celle d’Annecy, où ont été reconfigurées. Tours et Orléans se sont par exemple regroupés sous la bannière « French Tech Loire Valley », tandis que Caen, Rouen et Le Havre ont uni leurs forces, sous l’intitulé « Normandy French Tech ».Rappelons que les critères qui prévalent au label sont la dynamique, la concentration et la maturité des écosystèmes de startups, facteurs clés de performance.

Les dossiers sont désormais dans les mains de la Mission French Tech, composante de « l’Agence du numérique » depuis février dernier, qui produira un avis sur chacune des candidatures, mais c’est Axelle Lemaire qui aura le dernier mot, fin juin !

Et après ?

Les écosystèmes qui ne seront pas labellisés n’en sont pas moins un atout pour l’économie française. Ils pourront bénéficier de dispositifs dont les détails seront précisés par Axelle Lemaire lors de l’annonce des labellisations en juin, comprenant un accompagnement et une visibilité nationale.

Pour les Métropoles French Tech déjà labellisées le travail d’animation, de mise en réseau et de partage d’expérience a commencé. Fin 2015, une présentation des bilans à un an aura lieu pour juger de l’état d’avancement du projet.

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