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Grand Opening FTWKS : L’économie numérique en mouvement

Le 12 novembre 2014, Aix-Marseille a été officiellement labellisé French Tech par le gouvernement. Un an après, le projet porté par les collectivités publiques et le secteur économique a pris son envol. Organisés par l’association Medinsoft, les French Tech Weeks représentent une série d’événements dont le Grand Opening a donné le coup d’envoi, le 24 septembre 2015, sur le parvis de l’Hôtel Renaissance à Aix-en-Provence. Explications.

point presse 24 09 2015

(de gauche à droite) André Jeannerot, président de Medinsoft en charge de la gouvernance opérationnelle d’AMFT, Jérome Orgeas, vice-président de MPM, Stéphane Paoli, adjoint au Maire d’Aix en Provence, Daniel Sperling, adjoint au Maire de Marseille.

Portée par la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, les villes de Marseille et d’Aix-en-Provence et la Communauté du Pays d’Aix, la candidature d’Aix-Marseille pour la French Tech, marque collective lancée par le gouvernement, s’est appuyée sur un réseau solide de jeunes entreprises innovantes dans le secteur du numérique. «Cette démarche qui rassemble l’ensemble des forces vives institutionnelles et économiques du territoire vise à démontrer que notre savoir-faire peut générer de l’activité, du chiffre d’affaires et créer des emplois», a évoqué André Jeannerot, président du cluster Medinsoft qui pilote ce projet. Aujourd’hui, Aix-Marseille French Tech repose sur un partenariat public-privé  afin de coordonner les actions collectives et d’accélérer le développement des startups. Elle s’appuie aussi sur une enveloppe de 200 M€ de l’Etat qui a pour objectif d’irriguer neuf projets privés dit «accélérateurs» afin de structurer la filière numérique sur quatre sites aixois et marseillais à savoir Belle-de-Mai, Château-Gombert, l’Arbois et la Constance. La filière du numérique sur ce territoire concerne, aujourd’hui, 7 000 entreprises, 40 000 salariés, 150 «Tech Champions» c’est-à-dire des entreprises du numérique dont le chiffre d’affaires annuel dépasse les 5M€. André Jeannerot a fait part de son rêve d’une Silicon Valley provençale: «Tout le territoire est désormais uni pour gagner la bataille sur le monde».

Une ambition collective

Pour Daniel Sperling, adjoint au maire de Marseille délégué au numérique, «l’écosystème s’est réveillé depuis l’obtention de ce label». C’est, à son sens, un véritable hub avec 20 000 km de câbles sous-marins, permettant à chaque habitant d’avoir accès au haut et au très haut débit. L’enjeu est, pour lui, de faire participer le citoyen à cette aventure. De son côté, Stéphane Paoli, adjoint au maire d’Aix-en-Provence délégué au numérique, a mis en exergue une convergence de paramètres. «Le numérique a une capacité de transversaliser, de casser les modèles existants». Tous les acteurs sont à présent unis autour de ce dossier, les collectivités publiques, les entreprises et les associations comme Seconde Nature. Jérome Orgeas, vice-président de la Communauté urbaine, en est convaincu: «Le territoire métropolitain est en avance. Je suis ravi que l’on joue collectif». Pour Patrick Siri, fondateur de l’accélétateur P Factory, «le numérique est l’or noir du XXIe siècle.» L’objectif est ainsi, pour lui, de faire éclore des start up, de rassembler un pan de l’économie et de faire rayonner ce secteur à l’international. Selon Jean-Daniel Beurnier, président d’Avenir Télécom l’arrivée de ce label est une excellente chose qui a permis aux entreprises d’émerger. «La French Tech est à présent identifiée sur le plan mondial». C’est pour Frédéric Chevalier, initiateur du projet The camp, un campus dédié à ville intelligente et durable, une véritable révolution numérique. «Les technologies impactent le monde et les entreprises. L’accélération de la transformation du monde est  inimaginable». Ila été catégorique: «Nous avons tout pour réussir ce challenge». Ce label doit être renouvelé pour trois ans. C’est un formidable outil marketing avec un effet de levier. «Ce n’est pas l’argent qui manque mais bien souvent l’enthousiasme et surtout l’ambition sur des projets et là, nous avons tous les facteurs réunis», a évoqué André Jeannerot.

Jean-Pierre Enaut

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